Solidarité & Cohésion Sociale

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Installation du comité local d’aide aux victimes

 

Mercredi 14 novembre, Madame Isabelle Sima, Préfet du Cantal, et Monsieur Olivier Clémençon, Procureur de la République près le tribunal de grande instance d’Aurillac, ont co-présidé la réunion d’installation du comité local d’aide aux victimes (CLAV) du Cantal.

 

Ce comité est l’une des déclinaisons territoriales de la politique publique d’aide aux victimes, portée par la délégation interministérielle d’aide aux victimes (DIAV), dont l’action s’articule, au niveau national, autour d’un plan interministériel en quatre axes :

  1. renforcer le parcours de résilience des victimes : amélioration de la prise en charge psychologique et du parcours de soins, création d’un centre national de ressources et de résilience, soutien du maintien et du retour à l’emploi ;
  2. développer et amplifier le service public de l’aide aux victimes : amélioration de l’accès à l’information, renforcement du volet territorial de l’aide aux victimes, définition d’un dispositif d’agrément avec les associations, mise en place d’un vivier de coordonnateurs pour l’assistance et le suivi des victimes d’accidents collectifs, mise en place du système d’information sur les victimes d’attentats et de catastrophes (SIVAC) ;
  3. harmoniser les règles d’indemnisation de toutes les victimes avec la création d’une juridiction spécialisée pour l’indemnisation des victimes d’actes de terrorisme ;
  4. construire une politique européenne et internationale de l’aide aux victimes : développement de la coopération internationale et organisation d’assises européennes des associations d’aide aux victimes et de victimes.

S’agissant du département du Cantal, le comité local d’aide aux victimes (CLAV) associe les services de l’État concernés (justice, police, gendarmerie, DDCSPP, ARS, DDFIP, etc.), les acteurs associatifs (notamment l’APAJ et le CIDFF), le centre hospitalier d’Aurillac, certaines collectivités locales ou encore les assureurs, notamment, afin de mieux coordonner les dispositifs existants d’accueil et de prise en charge des victimes d’infractions pénales, mais aussi d’actes terroristes, d’accidents collectifs ou de catastrophes naturelles, le cas échéant.

Cette réunion a permis de lancer les travaux qui seront menés sous l’égide de ce comité, à savoir :

  • l’adoption d’un schéma départemental de l’aide aux victimes ;
  • l’amélioration, à court et moyen termes, de certains mécanismes de prise en charge des victimes.