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Le bassin laitier Auvergne-Limousin

 

Présentation du bassin laitier Auvergne-Limousin.

 

Dans le cadre du plan stratégique pour la filière, il a été décidé la mise en place de 9 bassins laitiers supra-régionaux.

La bassin laitier Auvergne-Limousin est constitué des départements auvergnats (Allier, Cantal, Haute-Loire et Puy-de-Dôme) et de ceux de la Creuse et de la Corrèze.

Le bassin laitier Auvergne-Limousin est l’un des plus petits en volume, avec une caractéristique essentielle, le plus petit volume moyen livré par producteur (205 060 litres) alors que le moyenne nationale est de 316 000 litres.

Le taux moyen de réalisation du quota livraison au cous de la campagne 2009/2010 est de 91 %. A ce titre, 32 % des producteurs dépassent le quota qui leur est attribué de 5% en moyenne, alors que 68 % des producteurs ne produisent que 85 % en moyenne de leur quota.
Le bassin Auvergne-Limousin est donc en situation de sous-réalisation chronique.

Les structures de production dans le bassin laitier Auvergne-Limousin

L’exploitation individuelle domine le secteur avec 61 % du nombre de producteurs alors que les GAEC et EARL ne représentent que 37 % des producteurs.

Plus du quart des références laitières est détenu par des producteurs âgés de plus de 50 ans. Un tiers des producteurs détiennent plus des 2 tiers des références dans des exploitations de plus de 200 000 litres de quotas.

Le cheptel de vaches laitières et sa productivité

Le cheptel de vaches laitières et estimé à environ 258 000 têtes, soit 7 % du cheptel national. En revanche, au niveau du bassin laitier, il ne représente que le quart du cheptel bovin total, le bassin étant essentiellement orienté vers la production allaitante. Compte-tenu des difficultés inhérentes à la production laitière sur le bassin, la productivité moyenne par vache (5 000 litres/an) est moindre par rapport à la moyenne nationale (6 200 litres/an).

La transformation du lait

La filière de transformation du lait emploie 2 900 salariés sur le bassin soit 2.6 % du secteur industriel et 25 % du secteur des industries agroalimentaires.

Elles représentent 50 % de la production régionale de fromages et 30 % des fabrications nationales AOP.