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Un comité interministériel par et pour les jeunes

 

Depuis trois ans, la jeunesse est au centre des priorités du gouvernement. Le Comité interministériel de la jeunesse, tenu le 3 juillet dernier sous l’autorité du Premier ministre, marque une étape importante dans la mise en œuvre de cette priorité.

 

Par la méthode, tout d’abord : pour la première fois, les mesures issues du Comité interministériel ont été travaillées en amont avec les jeunes, premiers concernés. Patrick KANNER, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, tient une nouvelle fois à remercier ces centaines de jeunes qu’il a pu rencontrer à l’occasion des Rendez-vous de la jeunesse, et qui ont nourri la réflexion avec 150 propositions.

Par la mise en cohérence, ensuite, des politiques menées par le gouvernement en direction des jeunes. Depuis trois ans, beaucoup a été fait pour que les jeunes puissent à la fois se former, travailler, s’engager, s’épanouir et vivre dans de bonnes conditions. A chaque jeune, le gouvernement apporte une solution adaptée. Le Comité interministériel permet de dresser le bilan de l’ensemble de ces politiques.

Enfin, par les politiques nouvelles sur lesquelles va déboucher le Comité interministériel, inspirées par les débats avec les jeunes.
 Trouver un logement s’avère souvent plus compliqué pour les jeunes. Les jeunes actifs qui ne disposent pas de garants familiaux ou amicaux pourront bénéficier du futur cautionnement solidaire pour les salariés lorsqu’ils souhaitent louer un appartement.
 L’information quant aux droits dont peuvent bénéficier les jeunes est parfois illisible. Avec la Boussole des droits, les jeunes sauront précisément, grâce à un simulateur personnalisé, à quels droits ils peuvent prétendre.

 Suspendre temporairement leurs études pour s’engager ou partir à l’étranger peut être une expérience très enrichissante pour les jeunes. L’instauration d’une année de césure permettra aux étudiants de vivre cette expérience sans être pénalisés dans leurs cursus ni perdre leurs droits.

 Une partie de l’abstention des jeunes et des étudiants s’explique par leur mobilité : n’étant souvent pas inscrits sur les listes électorales de la ville où ils étudient, la démarche du vote peut s’avérer complexe. Non seulement ils pourront s’inscrire en cours d’année sur les listes électorales, mais des bureaux d’inscription sur les listes électorales seront installés notamment dans les universités, lors des semaines d’inscription des étudiants.

L’ensemble des mesures sont à retrouver ici.