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L’historique de la présence du loup dans notre...

 

L’historique de la présence du loup dans notre département

  • En 2008 et en 2009, la présence d’un loup était déclarée comme effective sur la zone des Monts du Cantal. Le loup avait été identifié génétiquement, des dégâts de troupeaux constatés, et le Cantal a été classé durant 2 années en Zone de Présence Permanente (ZPP). En 2013, un cliché photographique pris sur la commune de Lavigerie a été retenu comme pouvant être un loup.
  • En 2014, sur les communes de Lavigerie et Lavastrie, des constats d’observation ont également plaidé pour la présence d’un loup.
  • En 2015, plusieurs constats de dommage ont été réalisés, et le loup a été exclus dans chaque constat.
  • En juillet 2016, un constat de dommages sur la commune de Saint-Urcize a retenu la responsabilité éventuelle du loup.
    Ces constats fluctuants montrent que le Cantal est un territoire potentiellement colonisable par le loup.

A partir de 2018, une évolution notable

Les attaques sont en augmentation,mais elles ne sont pas toutes imputables au loup . Cela étant, pour 60 % des attaques, la suspicion est réelle et le loup n’a pas été exclu (l’origine de la prédation reste difficile à évaluer avec certitude). L’année 2018 marque en cela un tournant.

Les Monts du Cantal ont de nouveau été classés en Zone de Présence Permanente (parmi 7 nouvelles zones en France). Ce classement, sans influence particulière sur les mesures à mettre en œuvre, indique que pendant 2 hivers consécutifs, des indices de présence d’au moins un individu ont été recueillis.